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DIGITAL ?
Hopscotch Système Africa a créé une plateforme d'expertises et d'échanges dédiée à l'Afrique pour connaître, mesurer et adopter les meilleures pratiques en matière de communication digitale.
Les villes africaines ont plus que jamais besoin d'afficher leur dynamisme et leur force d'attraction sur la scène internationale. Vitrines de leur pays, elles gagnent à renvoyer une image positive.
Leur communication digitale doit valoriser leurs atouts dans le contexte de croissance soutenue et de boom de l'internet en Afrique.
À partir de données quantitatives et qualitatives, nous avons développé un indice permettant de définir la popularité des villes africaines. C'est la photographie à un instant « T » de leur empreinte numérique selon leur niveau de présence sur le web, de maîtrise des liens et de leur appropriation des réseaux sociaux.
C'est la capacité de la ville à mobiliser une communauté d'internautes [nombre de fans, followers, pages, groupes ...].
Elle mesure l'attachement de l'internaute à son lieu de vie ou de séjour.
C'est l'affichage de liens mentionnant la ville sur internet, que ces liens soient maîtrisés par des autorités compétentes et officielles ou non.
C'est l'analyse spécifique des liens référencés sur Google gérés par des sources officielles.

Les 5 villes les plus populaires se situent dans des pays particulièrement développés économiquement, au nord et au sud du continent.
Les analyses révèlent de grands écarts en termes de gestion de la popularité numérique :
sur les 62 villes étudiées, seules 15 disposent de plus de deux liens maîtrisés sur Google.

Globalement, la visibilité des villes africaines reste en deçà de celle des métropoles internationales : alors que Cape Town, au sommet du classement, génère 204 millions de liens indexés, New York, Londres ou Paris en génèrent environ 3 milliards.

La ville la plus populaire d'Afrique.
Son indice d'influence est très important avec un taux d'engagement sur les réseaux sociaux particulièrement élevé.
La ville se distingue par une excellente maîtrise des liens sur Google qui lui confère la première place du podium (avec une page Facebook officielle et un site de la ville très bien référencé).
À la 2e place du classement.
Son rayonnement historique, culturel et touristique lui donne une visibilité exceptionnelle. Cependant, à l'exception d'une page Facebook officielle et active, la ville d'Alexandrie maîtrise très peu de liens et on ne retrouve aucune page officielle référencée dans les premières pages Google.
Elle n'est pas visible au regard du nombre de liens indexés alors qu'elle fait partie des villes qui suscitent le plus d'intérêt de la part des internautes.
Elle ressort principalement à travers les festivals, la culture et le tourisme (bien que certains festivals tels que le « Marrakech du Rire » ne soient référencés qu'en page 7).
Les universités marrakchies sont faiblement référencées.
Capitale économique de l'Afrique du Sud, elle ne dispose pourtant que de très peu de liens indexés sur l'économie et d'aucune référence à la Bourse ou à l'investissement. Aucun lien vers une autorité nationale n'est référencé dans les premières pages Google.
Les algorithmes utilisés par Google font la part belle à des sites automatiques (heure/ date/ météo) et la requête fait apparaître des articles de journaux à connotation négative.
Elle se démarque grâce à sa page officielle Facebook sur laquelle la ville est très réactive, ce qui lui permet d'être dans les premières villes qui maîtrisent leurs liens et donc de renforcer sa popularité. En revanche, la capitale namibienne suscite un intérêt encore modéré de la part des internautes.
Le référencement est souvent faussé par les algorithmes Google ou les liens officiels de représentations étrangères dans la ville (ambassades, bureaux des Nations Unies...).
Ainsi, le Caire est la 1re ville du classement en termes de visibilité et de puissance communautaire mais l'administration maîtrisant peu de liens, la capitale égyptienne n'arrive que 11e au classement de popularité.
La faiblesse du nombre de liens maîtrisés met en évidence la nécessité de construire une stratégie de référencement pour mieux gérer sa popularité numérique.
Certaines villes, comme Cape Town et Casablanca, développent des pôles de croissance, mais la visibilité dans ce secteur représente moins de 20 % des liens maîtrisés. L'attractivité économique des villes n'est pas portée par la communication digitale malgré un intérêt grandissant pour le continent africain en matière d'investissements. Le potentiel touristique et culturel des villes doit être valorisé par une présence digitale renforcée, le tourisme étant l'une des composantes déterminantes de leur économie.
Seules les 20 villes étudiées disposent d'une page Facebook créée par une autorité officielle. Plus de la moitié des villes publient moins d'un message par jour, mais 6 ne fournissent aucune animation. L'audit des réseaux sociaux révèle une sous-exploitation des leviers d'engagement des villes avec leurs publics. Les métropoles africaines ne se sont pas appropriées les résaux sociaux ; elles doivent s'en saisir pour développer un lien avec leurs publics et susciter un engagement communautaire.
Retrouvez ici les précédents Baromètres Digitaux de l'Africa Digital Lab